Le Liban n’est ni un acteur ni un arbitre dans l’actuelle confrontation Washington-Téhéran, il en est le terrain.
Un grand merci à Lelia Mezher de m’avoir invité à publier cette analyse pour Beyrouth360.com. J’ai voulu aller au-delà des émotions bien légitimes en mobilisant les deux grandes traditions des relations internationales, le réalisme, qui lit le monde à travers les rapports de force, et le libéralisme, qui parie sur les institutions et la coopération.
Deux grilles de lecture, deux visions parfois opposées, mais une conclusion commune : dans cette mécanique, les petits États comme le Liban paient le prix de choix qu’ils n’ont pas faits..
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